vendredi 20 juin 2014

Alléluia

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Invité par l’Association des bibliothécaires de France (ABF) pour le premier jour de son soixantième congrès qui se tient en ce moment à la Porte de Versailles, David Foenkinos a déclaré vouloir "arrêter d’écrire pendant un moment", "faire une pause". 

Nous sommes vendredi, et soudain tous les espoirs semblent permis…

8 commentaires:

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  2. Natif de Lourdes, je me remets à croire aux miracles.

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  4. Dès que j'ai appris la nouvelle, je me suis dit que vous ne pouviez pas laisser passer une telle info... Voilà qui est fait !

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  5. Je suis votre blog régulièrement depuis que j'ai découvert que vous étiez le traducteur de plusieurs de mes auteurs préférés (Pynchon, Danielewski, Pynchon & Pynchon...) ; grâce à vous j'ai pu également découvrir Gass et Vollmann : je ne saurais trop vous en remercier.

    Contrairement aux autres commenteurs, j'ai du louper quelques épisodes car, honnêtement, je n'arrive pas à comprendre pourquoi vous vous êtes infligé la lecture de Foenkinos, Beigbeider, Olivier Adam, Joël Dicker & cie.
    Car on peut se faire parfois abuser (j'ai déjà eu le malheur de lire Marc Levy, Amélie Nothomb à leurs débuts et Aurélien Bellanger) mais, enfin, bon, il suffit juste d'entendre le brouhaha médiatique autour d'un "50 nuances de Grey" ou d'un Pancol pour savoir, que, non, on n'y touchera pas. Au même titre que je n'ai pas besoin de regarder une émission de TF1 ou M6 du début à la fin pour savoir que je risque l'ennui ou de goûter une pizza dans une hutte pour savoir que je risque l'indigestion.

    Bref, pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Que ces écrivaillons publient ou non, tant que les critiques dithyrambiques des médias nunuches et leur promotion excessive nous préviennent contre leur nullité, on s'en fiche, non ?

    Sinon, j'ai une autre question qui se rattache très très indirectement à ce sujet sur un auteur "Lot 49". J'ai pu apprécier "Inversion" de Brian Evenson (pas encore lu votre traduction de "La langue d'Altmann" mais ça viendra). Je fus diablement intrigué de constater qu'il est aussi l'auteur d'un roman intitulé "Aliens: No Exit". Bref, si je ne m'en tenais qu'au titre (voyez le lien certes éloigné avec ce que j'écrivais précedemment), je me dis, non, no way, pas pour moi. Non que je n'aime pas la littérature "de genre" ou les films "Alien" (bien au contraire, le premier du nom m'a bien marqué), mais les déclinaisons de licences en livres ou comics, c'est dans 99% des cas le désastre annoncé. Bref, même si je sais que finirai bien par le lire (comme je finirai par lire vos romans et tout ce qui a un rapport avec Lot 49 ou vos traductions), j'aimerais connaitre votre avis sur cette facette d'Evenson car je n'ai pas le sentiment d'avoir lu quelque commentaire de votre part là-dessus.

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  6. Vraie/fausse bonne nouvelle, parceque ce temps ne durera qu'un moment... Malheusement ! Et qu'il n'est pas suivi, comme une bonne vraie grève, par un arrêt de travail de ses amis et collègues écrivaillons à succés ! La vraie bonne nouvelle serait que Simon (Claude), Pinget, Perec, Beckett, Sarraute (Nathalie) et quelques autres, écrivent un nouveau livre. Alors là, vraiment, Alléluia ! (cri de louanges et d'allégresse, ...du temps Pascal... et de la Résurrection).

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  7. À quand le tour d'Alexandre Jardin ? Chevillard se mettrait à croire au seigneur tout puissant !

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  8. D'accord, mais s'il fait des films ???

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