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Le service de presse (pas de Djokovic, hélas)

  Quand on a fini d'écrire un livre, quand il est imprimé, mais pas encore publié, on doit en général signer le service de presse, c'est-à-dire, mettre un "petit mot" sur chaque exemplaire destiné à des journalistes, des organisateurs de festival, des jurés de prix littéraires, etc. Hormis en ce qui concerne les personnes qu'éventuellement on connaît (c'est loin d'être le cas pour tous et toutes), il s'agit d'inscrire une si possible petite phrase susceptible de capter l'intérêt. Mais en quoi une phrase manuscrite serait-elle un atout? Croit-on vraiment qu'en fournissant une formule habile on déclenche un intérêt différent ce que promet (ou pas) le livre (d'après son auteur.e, sa quatrième de couverture, sa couverture, son nombre de pages…). Non, l'exercice du service de presse est plus complexe et plus simple: il permet d'être reconnaissant aux personnes ayant déjà critiqué votre livre (si ce n'est pas le premier, et s'...

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