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mardi 3 septembre 2013

Du CosmoZ en Babel

CosmoZ reparaît ces jours-ci chez Actes Sud, dans la collection Babel, à l'occasion de la rentrée littéraire, d'où le nom de l'opération en question, "Babel fait sa rentrée littéraire", opération initiée par l'éditrice Marie Desmeures. Il paraît  en même temps que le Sermon sur la chute de Rome, de Jérôme Ferrari, de Carénage de Sylvain Coher, des Effondrés de Mathieu Larnaudie et quelques autres. Signalons par ailleurs que tout acheteur du livre aura le droit de le lire, de le prêter, de le perdre, de l'abîmer, de le ranger, de le jeter par la fenêtre (sauf si vous habitez au onzième étage), de l'annoter, de le revendre, de l'oublier, de le colorier, de l'offrir, etc. Bref, pour 11 euros, c'est tout une gamme de possibilités inouïes qui vous est proposée…

mercredi 23 janvier 2013

Cover Legendre

En faisant du rangement
on a retrouvé un chouette
projet de couverture
que l'ami Yann Legendre avait concocté
à l'époque de CosmoZ,
le voici donc,
en attendant de vous recauser
de Yann et de sa série "hot"
Flesh Empire
qui donne lieu à un port-folio,
un livre
et une expo (vernissage le 31,
mais on vous dira tout ça
en temps,
en heure
et
en thousiasme).

mardi 8 janvier 2013

Débats et des hauts

Du 10 au 12 janvier se tiendra à Paris un colloque international portant sur le thème "Littérature et histoire en débats". Piloté par Catherine Coquio et Lucie Campos, il est organisé dans le cadre du Labex Arts-H2H. Il a été initié à Paris 8 dans l’équipe «Littérature et histoires» en collaboration avec l’équipe «Transferts critiques et dynamiques des savoirs » et les Archives Nationales, ainsi que le CRAL (EHESS), le CERILAC (Paris-Diderot P 7), le CRLPM (ENS-Ulm) et la revue La Vie des idées. Il est hébergé par le Centre Malher (EHESS-Paris I), les Archives Nationales de Pierrefitte et l’ENS-Ulm.

Dans le cadre de ce colloque, je m'entretiendrai jeudi 10 janvier à 18h, au centre Malher (Centre Malher, Université Paris I/ EHESS – 9, rue Malher 75004 Paris), avec Alexandre Gefen, autour de cette problématique, et il sera donc question des trois premiers opus de mon heptalogie en cours (Livre XIX, CosmoZ et Tous les diamants du ciel). On peut consulter le programme général de ce colloque ici. Voici l'argumentaire proposé par les organisateurs:
Les relations entre littérature et histoire suscitent un intérêt renouvelé en sciences humaines, où la question est soumise à des interrogations épistémologiques et politiques nouvelles. Comment comprendre la vogue des notions d’archive, de document et de témoignage, que penser du « retour au réel » ou « retour à l’histoire » de la littérature ? L’idée semble s’imposer d’une proximité nouvelle entre « l’écriture de l’histoire » et « l’écriture littéraire », alors qu’au plan institutionnel les disciplines restent fortement cloisonnées, singulièrement en France où par ailleurs les débats littéraires s’enfoncent dans des polémiques cycliques qui opposent le « fait » et la « fiction », le « document » et le « texte ». S’agit-il donc d’un leurre ? Les débats les plus bruyants et le prestige des grandes notions disciplinaires n’empêchent-ils pas de saisir à l’oeuvre d’autres pratiques et champs moins visibles, ou plus éloignés dans l’espace et le temps ? Quel imaginaire de la création cultivent ceux qui écrivent et pensent l’histoire, quel imaginaire de l’histoire cultivent ceux qui font et pensent la littérature ? Quels points aveugles ou non-dits de part et d’autre ? Quand les outils de l’historien se combinent avec ceux de la littérature, ces croisements ou dialogues nous font-ils repenser la production de « vérités » relatives au passé ? Chercheurs et écrivains feront part de leurs pratiques frontalières ou transversales, des découvertes qu’ils y auront faites et des limites ou difficultés rencontrées.
On pourra y écouter, entre autres, Tiphaine Samoyault (sur Quignard), Jean Delabroy, Ivan Jablonka, Arlette Farge, Lucie Campos et bien d'autres. L'entrée est libre dans la limite des places disponibles.

mercredi 21 novembre 2012

Rencontre jeudi à la librairie La Terrasse de Gutenberg, animée par Carole Zalberg

Pour la reprise de ses rencontres à la librairie La terrasse de Gutenberg (9 rue Emilio Castelar 75012 Paris), l'écrivaine Carole Zalberg a jeté son dévolu sur mes livres. Le jeudi 22 novembre à 20h30, donc, elle me cuisinera, non seulement sur mon dernier roman, Tous les diamants du ciel (Actes Sud) mais également sur ma production passée (eh oui, nous sommes tous des petits producteurs indépendants…).
Née en 1965, Carole Zalberg vit à Paris. Romancière, elle est notamment l’auteur de Mort et vie de Lili Riviera (2005) et Chez eux (2004), publiés aux éditions Phébus, et de La Mère horizontale (2008) et Et qu’on m’emporte (2009), parus chez Albin Michel. Elle a obtenu le Grand Prix SGDL du Livre Jeunesse pour Le Jour où Lania est partie (Nathan Poche, 2008). Animatrice d’ateliers d’écriture en milieu scolaire et de rencontres littéraires, Carole Zalberg travaille également à des projets en lien avec le cinéma ou le théâtre : A défaut d’Amérique (Actes Sud, 2012) est actuellement en cours d’adaptation pour le cinéma.
Nous évoquerons donc ensemble CosmoZ, Madman Bovary, Plonger les mains dans l'acide, Le Clavier cannibale, Enfilades, Livre XIX, etc. Une occasion rêvée de parler non pas de ce dont parlent les livres, car les livres ne parlent pas, ce ne sont pas des marionnettes, mais de ce qu'ils fabriquent, de ce qu'ils machinent, et de ce qu'un lecteur peut en faire dans la galaxie de ses lectures, du rapport de l'écriture au corps, de la notion d'échec à laquelle se confronte gaiement la littérature, et si nous sortons indemnes de tout cela, eh bien nous prendrons un verre en parlant d'autres livres, ça tombe bien, on sera entourés de bouquins, on sera à La Terrasse de Gutenberg, et quand c'est Gutenberg qui assure le service, on n'est jamais à court d'éblouissements.

mercredi 15 juin 2011

CosmoZ à Barbès

A paraître aux éditions Barbès (Barbès Editore), CosmoZ, dans une traduction de Antonella Conti.

"Dorothy, una ragazza un po’ ingenua, Nick Chopper, un mutilato della prima guerra mondiale, Oscar Crow, il suo alter ego senza memoria, e ancora Elfeba, un’aviatrice che sogna di scrivere in cielo e Avram e Eizik, due nani ricercati dall’FBI, tra l’Europa e gli Stati Uniti. Inseguiti dalla guerra, dai circhi, dai manicomi, manipolati da ogni sorta di ciarlatani, Dorothy e i suoi compagni cercano i segni di quel regno di Oz che li ha visti nascere sperando disperatamente di diventare quello che sono. Il mondo sta cominciando o sta finendo? La tempesta che sta arrivando li salverà o li distruggerà? CosmoZ racconta i primi cinquant’anni del Novecento, visti, vissuti e reinventati da una strana tribù in un universo popolato di precipizi e di falsi guaritori, nel quale l’unica magia ancora degna di questo nome è la resistenza all’incubo. Un viaggio ai limiti del meraviglioso e dentro la nostra inquietudine."

vendredi 12 novembre 2010

Nantes, pour mémoire


Ce soir, vendredi 12 novembre, rencontre autour de CosmoZ à la librairie Vent d'Ouest, à Nantes, 19h. Venez très beaucoup!

Demain, samedi 13 novembre, deux rendez-vous lors du festival Les Utopiales, toujours à Nantes: 13h00 - "Les inclassables en littérature" - Les étiquettes littéraires abondent, il existe des romans qu’on ne peut classer. Leur existence ne reflète-t-elle pas l’incohérence des étiquettes ? Participants : Jean-Philippe Depotte, Claro, Jean Claude Bologne & 16h00, Rencontre avec Claro, animée par Fabrice Colin.


jeudi 4 novembre 2010

CosmoZ dans le ventre de Jonas

Vendredi 5 novembre 2010
à 18h01

la librairie Jonas
(14-16 rue de la Maison Blanche, 75013)
reçoit Claro

à l'occasion de la sortie de son dernier roman
Cosmoz (Actes Sud)




Nous vous parlerons de radium, d'étain et de briques jaunes, mais aussi de tranchées, de mille soleils, de nains, de freaks, de parcs d'attraction, d'activités anti-américaines, d'arc-en-ciel, d'hommes-creux, de tornades, d'asiles de fous, de rutabagas, et ensemble nous essaierons de faire de cette "ultime entrevue dans le crépusculaire" (T.S. Eliot) une soirée atomiquement sémillante.




mercredi 22 septembre 2010

CosmoZ à l'Arbre à Lettres, jeudi 30 septembre à 19h, 14 rue Boulard, 75014

La librairie L'Arbre à LettreZ,
14 rue Boulard, Paris 75014
vous invitent à une

******Zoirée CosmoZ******

le jeudi 30 Zeptembre à 19h


Olivier Renault paZZera ClaroZ
au grill de ZeZ pertinenteZ queZtionZ
et deZ extraitZ du livre Zeront luZ

à haute et intelligible voix par
l'auteur et Marion Laine.

Venez beaucoup!



mardi 7 septembre 2010

CosmoZ à Atout-Livre

Vendredi 10 septembre à 19h30

à la librairie Atout-Livre

203 bis avenue Daumesnil, 75012

Rencontre - lecture avec Claro

autour de son roman CosmoZ (Actes Sud)

sous la férule vigilante de Fabrice O. Colin & Jérôme Z. Dayre









"Il y a mille façons de raconter la folie de la première moitié du 20ème siècle, historiques, philosophiques ou romanesques. CosmoZ n’est pas une version de plus, sa lecture nous permet d’avoir à la fois une vision panoramique, en Cinemascope©, d’être l’œil du cyclone et une vision macroscopique, au cœur de la matière, à l’échelle moléculaire de ce gigantesque maelström.

Dorothy, Nick, Oscar, Avram, Eizik, arrachés au monde magique du Magicien d’Oz, incarnent ce rêve d’humanité : la recherche d’un monde meilleur, du paradis perdu. Ils courent sans cesse d’un continent à l’autre subissant la guerre, la discrimination, la déportation dans l’espoir de fouler encore une fois la route pavée de briques jaunes.

La naissance du cinéma accompagne le récit des tranchées de 14-18 jusqu’aux expériences nucléaires à la veille d’Hiroshima, le gris sous toutes ses nuances devient couleur, le muet devient parlant et le monde se transforme, définitivement, perdant ses dernières pudeurs son dernier fond de naïveté.

D’Oz, le conte pour enfants, naît CosmoZ, le conte pour adultes, notre propre histoire, honteuse et terrible, manège infernal que Claro nous rend, de pirouettes en tornades, enchanté." (Jérôme Dayre)


dimanche 7 février 2010

COSMOZ (1)

Commencé en janvier 2005, l'écriture de Cosmoz s'achève pour moi dans quelques heures. L'écriture d'un livre: non pas un long et patient déroulement, constitué d'étapes et de coulées, mais l'expérience pierre-ciseaux-feuille-caillou d'un jeu de dissolution, le récit repris d'une diffraction. Il y a les recherches, les lectures, une forme de nutrition à plusieurs niveaux, avec effet de saturation, dispersion, cette impossible tentative d'épuisement d'un sujet qui n'en est pas un (en l'occurence, ici: le monde d'Oz, créé par Baum, animé par Fleming, mis dans ce roman à l'épreuve corrosive des années 1900 à 1945); il y a l'élaboration de la structure, lutte sans cesse recommencée entre l'architectural et le dynamique (un parcours chronologique tout en contractions et dilatations); il y a la réflexion, c'est-à-dire, une forme de culture de cellules, où les choses sont appelées à se complexifier et s'animer d'elles-mêmes, dans le mystérieux confort de leur logique souvent impénétrable: laisser les éléments échanger leurs propriétés, tester leurs impossibilités (faire vivre l'imaginaire d'Oz tout en le détruisant patiemment); il y a les réticences, les expériences, les déviances, les errances, tout le ratage nécessaire à certaines aventures fugitives (le travail de scories, la tentation des réverbérations); il y a l'écriture, dans toute sa redoutable apnée, sa violence physique, son silence cadencé (l'oral devenu matière); et puis se relire, comme à rebours d'écrire, pour s'empêcher, se défaire, couper et retrancher, ce travail complexe afin d'aller à l'encontre du style, c'est-à-dire d'une musique qui risque de se ritournelliser dès qu'un peu trop rodée, éprouvée – écrire est rarement un geste, très souvent un millier de micro-actions se produisant à des dizaines de plans, au service du mouvement fantasmé qu'est, que sera, une fois "autre", le livre, quand livré en pâture à l'œil, délivré donc de la main. Cosmoz, vous dit-on.
Ecrire un livre: disparaître, aussi. Ne pas en être l'auteur, mais faire que le livre devienne, à sa façon anti-personnelle (du fond de sa mine), l'auteur de vous: à lui, donc, surtout, de vous produire, et non l'inverse, sinon ce serait trop facile, bien sûr. Puis le finir, c'est-à-dire, accepter qu'il continue de croître ou rétrécir tout seul, sans vous. Ecrire un livre, aussi: disparaître dans le prochain, à son insu.
Ce que pourrait être, mystérieusement, la construction d'une amitié?