mardi 3 septembre 2013
Du CosmoZ en Babel
mercredi 23 janvier 2013
Cover Legendre
on a retrouvé un chouette
projet de couverture
que l'ami Yann Legendre avait concocté
à l'époque de CosmoZ,
le voici donc,
en attendant de vous recauser
de Yann et de sa série "hot"
Flesh Empire
qui donne lieu à un port-folio,
un livre
et une expo (vernissage le 31,
mais on vous dira tout ça
en temps,
en heure
et
en thousiasme).
mardi 8 janvier 2013
Débats et des hauts
Les relations entre littérature et histoire suscitent un intérêt renouvelé en sciences humaines, où la question est soumise à des interrogations épistémologiques et politiques nouvelles. Comment comprendre la vogue des notions d’archive, de document et de témoignage, que penser du « retour au réel » ou « retour à l’histoire » de la littérature ? L’idée semble s’imposer d’une proximité nouvelle entre « l’écriture de l’histoire » et « l’écriture littéraire », alors qu’au plan institutionnel les disciplines restent fortement cloisonnées, singulièrement en France où par ailleurs les débats littéraires s’enfoncent dans des polémiques cycliques qui opposent le « fait » et la « fiction », le « document » et le « texte ». S’agit-il donc d’un leurre ? Les débats les plus bruyants et le prestige des grandes notions disciplinaires n’empêchent-ils pas de saisir à l’oeuvre d’autres pratiques et champs moins visibles, ou plus éloignés dans l’espace et le temps ? Quel imaginaire de la création cultivent ceux qui écrivent et pensent l’histoire, quel imaginaire de l’histoire cultivent ceux qui font et pensent la littérature ? Quels points aveugles ou non-dits de part et d’autre ? Quand les outils de l’historien se combinent avec ceux de la littérature, ces croisements ou dialogues nous font-ils repenser la production de « vérités » relatives au passé ? Chercheurs et écrivains feront part de leurs pratiques frontalières ou transversales, des découvertes qu’ils y auront faites et des limites ou difficultés rencontrées.
mercredi 21 novembre 2012
Rencontre jeudi à la librairie La Terrasse de Gutenberg, animée par Carole Zalberg
mercredi 15 juin 2011
CosmoZ à Barbès
vendredi 12 novembre 2010
Nantes, pour mémoire
Ce soir, vendredi 12 novembre, rencontre autour de CosmoZ à la librairie Vent d'Ouest, à Nantes, 19h. Venez très beaucoup!

Demain, samedi 13 novembre, deux rendez-vous lors du festival Les Utopiales, toujours à Nantes: 13h00 - "Les inclassables en littérature" - Les étiquettes littéraires abondent, il existe des romans qu’on ne peut classer. Leur existence ne reflète-t-elle pas l’incohérence des étiquettes ? Participants : Jean-Philippe Depotte, Claro, Jean Claude Bologne & 16h00, Rencontre avec Claro, animée par Fabrice Colin.
jeudi 4 novembre 2010
CosmoZ dans le ventre de Jonas
à 18h01
la librairie Jonas
(14-16 rue de la Maison Blanche, 75013)
reçoit Claro
à l'occasion de la sortie de son dernier roman Cosmoz (Actes Sud)

mercredi 22 septembre 2010
CosmoZ à l'Arbre à Lettres, jeudi 30 septembre à 19h, 14 rue Boulard, 75014
14 rue Boulard, Paris 75014
vous invitent à une
******Zoirée CosmoZ******
le jeudi 30 Zeptembre à 19h
Olivier Renault paZZera ClaroZ
au grill de ZeZ pertinenteZ queZtionZ
et deZ extraitZ du livre Zeront luZ
à haute et intelligible voix par
l'auteur et Marion Laine.
mardi 7 septembre 2010
CosmoZ à Atout-Livre
Vendredi 10 septembre à 19h30
à la librairie Atout-Livre
203 bis avenue Daumesnil, 75012
Rencontre - lecture avec Claro
autour de son roman CosmoZ (Actes Sud)
sous la férule vigilante de Fabrice O. Colin & Jérôme Z. Dayre
"Il y a mille façons de raconter la folie de la première moitié du 20ème siècle, historiques, philosophiques ou romanesques. CosmoZ n’est pas une version de plus, sa lecture nous permet d’avoir à la fois une vision panoramique, en Cinemascope©, d’être l’œil du cyclone et une vision macroscopique, au cœur de la matière, à l’échelle moléculaire de ce gigantesque maelström. Dorothy, Nick, Oscar, Avram, Eizik, arrachés au monde magique du Magicien d’Oz, incarnent ce rêve d’humanité : la recherche d’un monde meilleur, du paradis perdu. Ils courent sans cesse d’un continent à l’autre subissant la guerre, la discrimination, la déportation dans l’espoir de fouler encore une fois la route pavée de briques jaunes. La naissance du cinéma accompagne le récit des tranchées de 14-18 jusqu’aux expériences nucléaires à la veille d’Hiroshima, le gris sous toutes ses nuances devient couleur, le muet devient parlant et le monde se transforme, définitivement, perdant ses dernières pudeurs son dernier fond de naïveté. D’Oz, le conte pour enfants, naît CosmoZ, le conte pour adultes, notre propre histoire, honteuse et terrible, manège infernal que Claro nous rend, de pirouettes en tornades, enchanté." (Jérôme Dayre)
dimanche 7 février 2010
COSMOZ (1)
Commencé en janvier 2005, l'écriture de Cosmoz s'achève pour moi dans quelques heures. L'écriture d'un livre: non pas un long et patient déroulement, constitué d'étapes et de coulées, mais l'expérience pierre-ciseaux-feuille-caillou d'un jeu de dissolution, le récit repris d'une diffraction. Il y a les recherches, les lectures, une forme de nutrition à plusieurs niveaux, avec effet de saturation, dispersion, cette impossible tentative d'épuisement d'un sujet qui n'en est pas un (en l'occurence, ici: le monde d'Oz, créé par Baum, animé par Fleming, mis dans ce roman à l'épreuve corrosive des années 1900 à 1945); il y a l'élaboration de la structure, lutte sans cesse recommencée entre l'architectural et le dynamique (un parcours chronologique tout en contractions et dilatations); il y a la réflexion, c'est-à-dire, une forme de culture de cellules, où les choses sont appelées à se complexifier et s'animer d'elles-mêmes, dans le mystérieux confort de leur logique souvent impénétrable: laisser les éléments échanger leurs propriétés, tester leurs impossibilités (faire vivre l'imaginaire d'Oz tout en le détruisant patiemment); il y a les réticences, les expériences, les déviances, les errances, tout le ratage nécessaire à certaines aventures fugitives (le travail de scories, la tentation des réverbérations); il y a l'écriture, dans toute sa redoutable apnée, sa violence physique, son silence cadencé (l'oral devenu matière); et puis se relire, comme à rebours d'écrire, pour s'empêcher, se défaire, couper et retrancher, ce travail complexe afin d'aller à l'encontre du style, c'est-à-dire d'une musique qui risque de se ritournelliser dès qu'un peu trop rodée, éprouvée – écrire est rarement un geste, très souvent un millier de micro-actions se produisant à des dizaines de plans, au service du mouvement fantasmé qu'est, que sera, une fois "autre", le livre, quand livré en pâture à l'œil, délivré donc de la main. Cosmoz, vous dit-on.Ce que pourrait être, mystérieusement, la construction d'une amitié?






