mardi 18 novembre 2008

Pynchon Agenda


Le jeudi 20 novembre à Toulouse, Librairie Ombres Blanches, 18h, pour causer de Contre-Jour et de Face à Pynchon.

Le mercredi 26 novembre, à Nantes, au Lieu Unique, pour causer de Contre-Jour, avec Bernard Hoepffner qui causera de Noir, de Robert Coover. Débat animé par Isabelle Rabineau.

Le mercredi 3 décembre, toujours au Lieu Unique, pour évoquer Face à Pynchon avec Arno Bertina et Etienne Legrand (et sans doute Stéphane Legrand).

4 commentaires:

  1. et pour bordeaux claro?comme ma ville est triste,je voudrais bien lire pynchon pendant deux ans,tout relire!ça fait tant de bien!quand viens tu dynamiser la lourde pierre Mollat,ou la petite "machine à lire"?la pierre est belle dans le vieux bordeaux!par la gironde,la garonne,les incultes,le désagrement..les quais..bordeaux... un jour peut être....
    et comme tu as bien cristallisé en français l'explosion qu'est ce livre magnifique!!
    ah bordeaux.......

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  2. pour causer de contre-jour!
    Oui il faudrait m'en causer ....je le lis,je part,c'est comme un rêve savant, magique...je m'endors..au réveil je voudrais en parler à mes amis,j'arrive pas!!Je raconte quand même...(mal!...)ce rêve!!Personne ne m'écoute!Il faut passer par bordeaux,en parler!Prouver que ça existe contre-jour!Mes amis me regardent bizarrement....je suis seul avec mon pynchon et claro raconte...raconte..Mes oreilles sont seulement en français!C'est dire le paquet d'histoires que me raconte claro!
    Mais je suis pugnace..Monsieur Pynchon!

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  3. La Chiure, la mouche charbonneuse qui emporta Max Stirner. Relisons L'Unique et sa propriété et voyons les correspondances avec Ecce Homo. C'est tout Pynchon ça, il nous embarque dans des relectures pour revoir le sens. C'est pourquoi, avec une lenteur escargotique, je savoure Contre-jour, O nbre d'or, O Révolution.
    Interlude
    Si on demande à l'espion pynchonien de raser sa moustache afin de voir le tatouage crypté sur sa lèvre supérieure, nous donnera t-il le code ou est-ce qu'il continuera à nous débiter son psittacisme shakespearien de vaudeville ? Là est la question, qui est le maître ? Vis et versa.

    Le temps où Orlan nous proposait son baiser et où Molinier glaçait ses photos avec son sperme s'en servant aussi de liant pour ses peintures n'était pas qu'une simple provocation mais marquait la différence, le moi unique.

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  4. Un petit salut d'une lectrice, spectatrice de votre passage à Nantes.
    http://duclock.blogspot.com/2008/11/bernard-hoepffner-isabelle-rabineau-et.html

    Merci pour ces bons moments.

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