mercredi 30 septembre 2020

Festival d'un pays l'autre: c'est à Lille, c'est bientôt, c'est presque obligatoire


La traduction n'est pas simplement une opération du sein et de l'esprit visant à transformer le pin en sens tout en donnant l'impression qu'on a juste poussé les meubles à l'autre bout de la pièce. (Et je ne souhaite à personne de traduire en coréen la phrase qui précède) Mais le fait est que, pour parler traduction, le mieux consiste parfois à se rendre à Lille pour écouter des traducteurs et des traductrices en parler.

On attire donc votre bienveillante attention sur un Festival qui a besoin de toute votre bienveillance et de toute votre attention: il s'agit du Festival D'un Pays L'autre (oui, certains auront reconnu dans cet intitulé un clin d'œil à un titre de Céline, l'écrivain, pas la chanteuse, mais arrêtez de digresser, soyez un peu concentré, bon sang). Donc, c'est à Lille, c'est du 7 au 11 octobre, c'est masqué (ben oui, faut pas déconner) et c'est un Festival qui a prouvé chaque année qu'il valait mieux y assister que rester chez soi à regretter de ne pas y aller. Je vous donne les infos, à vous de jouer:




2 commentaires:

  1. Lille, c'est trop bien. Moi aussi je veux aller un peu plus haut un peu plus loin.

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  2. a propos
    un court texte (20 petites pages) de Olga Tokarczuk, Nobel 2018, sur les travaux d'Hermes, ou comment chaque jour les traducteurs sauvent le monde
    texte d'une conference a Gdansk en 2019
    c'est avec son discours du Nobel
    c'est dans le tendre narrateur (2020 Noir sur Blanc, 76 p.)

    a acheter avec Histoires Bizarroides (2020, Noir sur Blanc, 192 p.) egalement de Olga Tokarczuk

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