lundi 27 avril 2015

Le facteur Moix : la lettre est le néant


(Je ne devais reprendre ce blog que le 4 mai, mais je me vois dans l'obligation de faire une exception pour le livre de Yann Moix qui sort mercredi chez Grasset. Vous allez comprendre pourquoi…)

Dans son dernier livre, Yann Moix s’est retrouvé au pied d’un sacré Everest littéraire : comment ne rien dire, mais en faisant du bruit. Sur la quatrième de couverture, une seule indication le concernant, comme s’il fallait (le) rassurer : « Yann Moix est écrivain. » Encore heureux, a-t-on envie de dire, vu qu’on a son livre entre les mains. Mais passons. Ce «roman » a pour titre Une simple lettre d’amour, mais on comprend assez vite que cette modestie affichée ne s’épanchera pas dans les pages de l’ouvrage.

Moix, qui croit que la meilleure défense (de son texte) est l’attaque (de sa personne), a inventé un personnage de vingt-sept ans (donc pas lui) qui lui ressemble fortement (donc lui), un quidam odieux qui se traîne lui-même dans la fange du mépris pour nous éviter d’avoir à le faire. C’est le syndrome de Cyrano : se moquer de soi pour éclipser les critiques à venir. Un peu éculé comme procédé, mais il est vrai que c’est un livre où ça écule profond à chaque page. Visitons donc ce monument qu’est Une simple lettre d’amour.

Un homme a été quitté par une femme. Cet homme écrit à la femme qui l’a quitté pour lui dire… pour lui dire… euh… oh, des tas de choses, tout ce qui lui passe par la tête et la queue, depuis les rêves du coq jusqu’aux braiements de l’âne. Face à l’indigence de ce propos filandreux, Moix a eu une idée botoxique : injectons du style. Le banal, le fluet, l’ordinaire ? Dzim! Une giclée de style et hop, ça en jette ! Mais c’est quoi exactement, le style-Moix ? On peut distinguer quatre ressorts dans son écriture-zébulon :

1/ Le style-Moix est assertif. Il est bon d’assener, que ce soit des vérités, des lapalissades,  ou des âneries. L’aplomb pallie à merveille le pertinent. En plus, ça permet d’utiliser un verbe rare, comme le verbe « être ». Donc, d’entrée de jeu, Moix définit à tire-larigot :

« L’événement est toujours victorieux du monde. » (La philo pour les nuls…)
« L’amour, c’est de l’infini qui se rétracte. » (Quasi quantique, ça…)
« L’amour est la seule chose qui vaille de naître. » (Ce que disait bien mieux Delly…)
« La solitude c’est être soustrait à la compagnie d’un seul. » (Elémentaire, voire primaire.)
« Tout est toujours compliqué, alambiqué, dans les sentiments. » (Musso, sors de ce corps !)
« L’amour est plus méchant que la guerre, puisque la guerre consiste à faire du mal à ceux que l’on n’aime pas. » (C’est vrai que la guerre c’est méchant, et qu’il y a pire.)
« Le temps est la douane des comédiennes. » (Ça doit être une contrepètrerie…)
« Le mariage est un nid d’hypocrites. » (Œuf course.)
« Le sexe est chronophage. » (Penser à établir une liste des activités qui ne sont pas chronophages…)
« L’amour est une fabrique de lendemain. » (Cupidon, syndique-toi !)

On reste pantois devant la rutilante vacuité de ces assertions, cette façon de persiller d’aphorismes un texte par ailleurs indigeste qui s’époumone à cioraniser tout en s’efforçant de proustifier par à-coups. Mais l’auteur a pris soin de disqualifier lui-même l’emphase niaiseuse de ses envolées pintadines, puisqu’il déclare quinze pages avant la fin : « c’est ce genre de phrases définitives et définitivement creuses qu’il faudra que je veille à éviter dans mes livres. » Veiller à éviter : vœu pieu qu’on veillera à ne pas prendre au sérieux. Si j’étais Moix, tant qu’à faire, j’éviterais même de veiller. J’irais me coucher de bonne heure.

2/ Le style-Moix se veut raffiné mais trash. Profond mais truculent. Hélas, il peine à être autre chose que fat et incongru. Quand les eaux manquent de profondeur, il convient de les troubler, n’est-ce pas, en plus ça tombe bien, ce texte a de la vase à revendre. Cette « lettre d’amour » s’annonçait « simple » ? Qu’à cela ne tienne ! On va engraisser les images, saturer les comparaisons, et tant pis si ça provoque des hoquets de rire nerveux chez le lecteur. Ici, on n’est pas « enfermé dans une vie de couple », on est « forclos dans une secte bicéphale » (p.18), ce qui en jette un max.  Doit-on chanter l’exaltation ? Dans ce cas, attention, car « l’élan ne permet pas le parpaing » (p.23). Certes, et le caribou interdit la brique, je suppose. Le bonheur est-il fragile ? Pis que ça : il « ne cesse pas de ne jamais arriver » (p.25), ce qui doit vouloir dire qu’il se fait prier ou un truc dans ce genre. Chercher l’aimée dans la rue ? Allons donc ! Il vaut mieux « humer l’éventualité de [sa] présence » (p. 36). Les larmes ? Ce sont, tenez-vous bien, les « poèmes du corps » (p.57) – là, respect, d’autant plus que les poèmes auraient tout intérêt à être également les larmes de l’âme ; bon, je dis ça, je dis rien. La lettre que le narrateur écrit est à la fois « lyrique » et pleine de « franc-parler », c’est donc qu’elle ressemble à… une « nef taguée ». Une quoi ? Une « nef taguée » ? Oui. Pas une arche peinturlurée, hein. Perso, je reprendrais bien une tranche de neftagué, ça m’a l’air goûtu. Craint-on soudain de perdre de vue l’aimée ? C’est alors la panique qui monte, et qui monte « par morsures d’acide en reflux, comme une brûlure bue à l’envers ». Boire une brûlure à l’envers, voilà qui requiert une certaine souplesse. Envie de se taper une nouvelle nana ? Alors il vous faut du « coccyx impénétré » – histoire de gagner au Scrabble et de faire la nique à Mallarmé ? On ne sait pas. Doit-on se taire ? Non, il convient de se « carapater dans un silence implacable » – même Zeller ne l’a pas osée, celle-là. La baise ? C’est une « mise à mort, mais à l’envers » – euh… une… mort à mise ? Je vous ai gardé le meilleur pour la fin – souhaite-t-on se pencher sur le passé ? C’est très simple, vous allez voir :
« Par une opération rétrospective de la mémoire, j’opère une lecture téléologique, déterministe des tout premiers instants. »
Vous ne direz plus désormais « se souvenir » mais effectuer « une opération rétrospective de la mémoire ». Bienvenue à Pignouf-Land. (C’est vrai qu’une mémoire prospective, c’est plus cher.)


3/ Le style-Moix c’est aussi une tentative désespérée pour philosopher dans la semoule. Ainsi, pour alléger son tourment, le narrateur se contente de
« considérer le présent comme un passé qui eût dû avoir lieu en son temps, mais en avait été empêché ».
Là, je crois que même le petit père Heidegger sèche. Ce qui compte surtout pour Moix, c’est de refiler une patine littéraire à certaines évidences, quitte à singer la pensée proustienne :
« Les êtres que nous revoyons longtemps après que nous les avons aimés ne coïncident jamais avec l’image que leur absence a fini par imprimer dans notre imagination. »
Ça pourrait presque passer, mais très vite on retourne au pays magique de Galimatias, où paradent des énoncés aussi exotiques que celui-ci :
« Les saisons sont des ondulations pétrifiées qui se succèdent, à l’allure du chinook, pour mieux permettre à quelque chose de ne jamais bouger. »
Pauvre chinook, que n’es-tu resté dans les vallées du Missouri au lieu de t’en aller souffler dans les pages de ce pensum ! Forcément, au bout d’un moment, la phrase finit par enfler et flatuler d’abondance :
« Quand bien même je jouirais dans d’uniques entrailles, que mon imagination m’irait faire jouir plus loin. »
Ah que je suis pas sûr de comprendre. Pourtant, on sent de louables efforts pour se faire comprendre :
« J’ai contaminé à jamais ton futur où je te condamne à te rappeler que notre amour fut. »

C’est sans doute vrai, mais j’ai envie de nuancer et de dire :
« A condition d’analyser que l’absolu ne doit pas être annihilé par l’illusoire précarité de nos amours et qu’il ne faut pas cautionner l’irréalité sous des aspérités absentes et désenchantées de nos pensées iconoclastes et désoxydées par nos désirs excommuniés de la fatalité destituée, et vice et versa. »
Arf. Merci les Inconnus. Heureusement, Moix sait aussi abaisser ses fulgurances métaphysiques à notre niveau moléculaire, ce qui nous permet d’entrevoir le sens de la phrase suivante :
« S’arracher à la vie, pour entrer sous une dalle, est une chose qui ne devrait regarder que les vieillards ».
Reconnaissez que ça a quand même plus de classe que si on disait : « La mort c’est plus pour les vieux. » Parfois, le style lui aussi crève la dalle…

4/ Enfin, le style-Moix, c’est une certaine conception de la vie, de l’amour (et des raviolis, tant qu’à faire). En gros : La passion amoureuse s’émousse. L’usure s’installe. L’ennui l’emporte. La peau pèle. Mais c’est normal, pas d’inquiétude. C’est parce que le mâle est veule et lâche. C’est dit au début du livre, et du coup ça permet de se lâcher. Mais Moix a beau chanter l’amour comme s’il participait à l’Eurovision de la littérature, il n’est pas dupe : les femmes vieillissent. D’abord « nacrée », l’aimée devient vite « démise », puis « désuète ». C’est la dégringolade : « Humiliée, docile, tu ne choisiras plus tes hommes ; ce sont eux qui, comme on visite une fausse adresse, viendront te consommer sans lendemain. » Le narrateur préférerait « une femme au ralenti » – sans rides, quoi. En plus, il a de l’expérience en matière de femmes, car il a baisé tout ce qui bougeait, et même ce qui ne bougeait pas, si ça se trouve. Il s’est tapé « des petits rats et des grosses cochonnes, des négresses au sang salé, des juives enculables, des Arabes à pipes ». Eh-oh, pas de panique, hein, c’est juste de la provo, et on voit mal pourquoi Houellebecq serait le seul à broder dans la fange. Et puis c’est le narrateur qui parle, je vous le rappelle (demandez à votre mémoire de faire une opération rétrospective, que diable !), pas Moix. Non mais.
Bref, le monde est mal fait pour notre héros. Lui qui ne pense qu’à niquer – et à niquer des jeunettes, hein, pas une « masse avachie ; ronflante, vieillie par mon rassasiement », voilà qu’il ressent un cruel décalage dès qu’il consomme ses « proies » :
« Elles étaient gourmandes de cravache et de sperme, de poubelle et de frénésie, d’urine et d’hématomes et d’orgasmes. J’eusse mille fois préféré leur lire mes textes, évoquer Virgile, j’en passe. »
Oui, passe, ça vaut mieux. Laissons les gondoles à Venise et Virgile à Broch, si vous le voulez bien. D’autant que le narrateur nous avoue au final qu’il a « peur de [se] retrouver seul, harcelé par des moches ». Ah, les moches, quel calvaire pour un être à ce point épris de beauté, un être qui ne pense qu’à disserter sur Ponge, à défoncer des coccyx, et se demande comment son ex fait pour vivre « sans gros roman à bâtir ».
Comme le dit le narrateur à la page 139 : « Je ne sais pas quoi ajouter. » Pourtant, il faut conclure, et peut-être nuancer cette critique un tantinet négative. Disons donc que le « roman » de Moix n’échoue pas complètement dans ses objectifs, dans la mesure où le narrateur « aimerait qu’on réhabilite le ridicule ». C’est chose faite, il me semble, même si on est au-delà de la réhabilitation, et qu’il convient dans le cas présent d’employer le terme de consécration. Certains franchissent le mur du son, d’autres inventent le fil à couper le beurre. Yann Moix, lui, pénètre en force le coccyx tagué de la littérature chronophage. Vous en doutiez ? Pourtant, c’est écrit vert sur jaune au dos du livre : Yann Moix est écrivain. Mais bon, c’est pas toujours celui qui le dit qui l’est.

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Yann Moix, Une simple lettre d’amour, éd. Grasset, 143 pages, 12,90 € – en vente dans toutes les boutiques de farces et attrapes.



17 commentaires:

  1. MDR! Et vous vous interrogiez sur l'utilité de ce blog! Vous êtes un écrivain de salubrité publique. Je vais passer une meilleure matinée.
    "L'Eurovision de la littérature?" Mais on le voit déjà beaucoup à la télé, le cuistre.

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    1. Ah! ben tiens ! c'est exactement ce que je viens de mettre sur mon mur Fb avec le lien de cette page du Clav. Cann. : "Reconnu d'utilité (et de salubrité) publique" !

      Aaaah ! Claro, que de joie nécessaire vous apportez en ce monde <3

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  2. Si tu as vraiment lu les 143 pages de ce tâcheron pour écrire cette chronique, je te tire mon chapeau, et bien bas encore ! Moi, je n'en aurais pas eu le courage... tant de textes à lire, dont certains que je ne lirai probablement jamais, faute de temps - et je n'évoque même pas les 12€90 à débourser pour ça (le ça est en italique, je précise !). Allez, rince-toi l'oeil vite fait avec n'importe quoi de lisible, le brou de Moix, ça tache grave et ça laisse des traces !

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  3. Hilarant.

    Cela s'appelle une critique à la "tontons flingueurs": Moix, "éparpillé par petit bouts, façon puzzle"... Et son livre, non pas "correctionné", mais "dynamité, dispersé, ventilé..."

    On a beau savoir, pour l'avoir vu à la TV, que ce foutriquet n'est qu'un bouffon de la République médiatique, on reste quand même interloqué, ne l'ayant jamais lu, de la nullité littéraire d'un tel "auteur".

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  4. Ah ! tu finiras bien par hurler, misérable !
    Encor tout haletant de ton crime exécrable,
    Dans ton triomphe abject, si lugubre et si prompt,
    Je t’ai saisi. J’ai mis l’écriteau sur ton front ;
    Et maintenant la foule accourt, et te bafoue.
    Toi, tandis qu’au poteau le châtiment te cloue,
    Que le carcan te force à lever le menton,
    Tandis que, de ta veste arrachant le bouton,
    L’histoire à mes côtés met à nu ton épaule,
    Tu dis : je ne sens rien ! et tu nous railles, drôle !
    Ton rire sur mon nom gaîment vient écumer ;
    Mais je tiens le fer rouge et vois ta chair fumer.

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  5. Bonjour,
    Merci pour votre démonstration....

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  6. Excellent j'ai ri mais j'ai ri, ah ça fait du bien!
    Un bon dézinguage en règle
    L'ai malheureusement entendu sur France Inter il y a deux jours je pense et ce fut affligeant mais il a enfin trouvé sa voie chez Ruquier, l'émission la plus classieuse de la téloche, du coup il n'aura plus le temps que de lire les bêtises des autres ça nous fera des vacances

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  7. Vous tirez sur l'ambulance, Claro. Défendons plutôt l'indéfendable : "Jubilations vers le ciel" promettait beaucoup. Podium n'avait, je suppose, aucune prétention littéraire ; c'était un amusement (mais on ne va pas juger "les Bronzés font du ski" à l'aune de "Citizen Kane") . Un style assertif reste un style (le style de Victor Hugo est assertif...) ; Quelque chose, quelque part s'est mal passé pour cet auteur (je parle de Moix, pas d'Hugo) . Ça sent l'enfant mal grandi, ce qui est plutôt désolant.

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  8. Critique très drôle et rondement menée, mais assez vaine. Vous reprochez à Moix de ne pas être un grand écrivain. Certes. Et après ? Est-il le seul ? Je serais curieux de savoir ce qu'il vous a fait pour mériter un tel traitement de faveur.

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  9. Si il peut certes sembler prétentieux, le style de Moix est reconnaissable, identifiable, ce qui en fait par définition un écrivain. J'ai du mal, en effet, à saisir l'utilité de vomir un effort stylistique. Souhaitez-vous ne lire que des études ou des thèses philosophiques rigoureuses? Alors là, je vous le concède, vous ne trouverez pas à redire sur le travail de l'aphorisme.

    Ensuite, extraire des phrases travaillées me semble pratique aisée pour émerveiller vos fidèles lecteurs mais en ôter des "fragments d'un discours amoureux" de Barthes aboutirait au même résultat aussi flagrant qu’erroné. (je ne compare pas les deux ouvrages évidemment)

    Je fais ces remarques en toute sincérité car je ne comprends pas ce qui pose problème dans le travail de l'écriture. C'est en tout cas ce que j'apprécie chez Moix ainsi que ce goût du burlesque qui me fait hurler de rire (rarement je n'ai autant ri que dans le dernière partie de "Naissance").

    Vos critiques sont cependant très appréciables bien que je ne pense pas que Moix mérite une telle exécution, vous l'aurez compris.

    Amicalement à vous.

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  10. J'avais bien entendu cette rumeur que Moix était pressenti pour remplacer Aymeric Caron chez Ruquier. Un Anonyme semble le confirmer. Fichtre : ce sera de Charybde en Scylla. Quelle dégringolade depuis Éric Naulleau!

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  11. Maxime LILENFELD30 avril 2015 à 23:28

    Revenir vacances pour ceci!!!!? Warum!!!? Vous savez Claro, il nous arrive de découvrir du mauvais par nous-même. Seuls! Comme ça, comme des grands.



    Moix, n'écrit pas formidablement, je pense qu'il le sait lui-même et surtout qu'il en est plus conscient que ne le pensez. Cependant, comme critique de livres, il est un très rare qui arrive toujours à sauver un peu d'un auteur. C'est un des très rares qui ne fait pas que sabrer mais qui, même quand un livre ne lui plaît pas, explique POURQUOI. Et en général sans violence. Il arrive à faire finir même des livres pas très bons car avec sa mémoire hypermnésique, il cite en touchant juste, des références qui portent à comprendre ce qu'un auteur a peut-être raté et puis souvent, il dégote sans souvent se tromper, les auteurs dont l'écrivain aura subi ou accepté l'influence et donc aide à une approche moins "plane" des livres que l'on lit. Qu'ensuite, il ne se débrouille pas bien en écrivain n'est pas forcément étonnant, l'on ne peut pas tout avoir. Parfois, l'on peut se demander si vous Claro ne vous voulez pas plus polémiste qu'autre chose. Qui étrille, peut bien être étrillé à son tour.

    Quant à lire que Naulleau est cité en parangon du critique littéraire,il y a des époques qui ne méritent que les mètre-étalons qu'elles ont! malheur à nous donc! L'étymologie du mot "critique" signifie:discerner, trier. Et pour l'ivraie, ne la confondons pas avec la critique même et surtout sur ce site.

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  12. 02/05/2015 19:38

    --> Jour J -2
    ... aaaaaargh!

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  13. et où en est-on de la traduction de "Miss MacIntosh, My Darling", alias le plus beau livre du monde ? parce que le reste, ... moi j'attends. C'est difficile à lire en anglais ?

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  14. plutôt que de parler de Moix, j'ai parlé de moi (et de mes lectures) a propos de Farigoule Bastard

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  15. 03/05/2015 12:12
    --> Jour J -1
    ...aaaaaaaaaargh !!

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  16. Merci de m'avoir fait autant rire. Merci pour ce blog en général qui me fait me ruiner en livres... J'apprécie vraiment beaucoup.

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