dimanche 20 septembre 2009

DFW et l'infini

Les éditions du Diable Vauvert publient, en même temps qu’une traduction du roman de DFW (La fonction du balai), un recueil d’hommages à l’écrivain disparu il y a peu, hommages prononcés le 23 octobre 2008 au Skirball Center for the Performing Arts, Université de New York. On trouvera les signatures suivantes : Amy Wallace Havens (sœur de DFW), Bonnie Nadell (son agent), Gerry Howard (un de ses éditeurs), Colin Harrison, Michael Pietsch (éditeur), Don DeLillo, Zadie Smith, George Saunders, Jonathan Franzen et Deborah Treisman (traduit par Diniz Galhos). Le livre en question n’est pas vendu mais offert par les libraires aux lecteurs qu’intéressent l’œuvre de Wallace – une bonne occasion de parler à ton libraire fétiche de DFW. Comme l’écrit Saunders, DFW était « un artiste de l’éveil. […] C’était, excusez le néologisme, un célébrationiste […]. » Et DeLillo de préciser : « Il voulait être l’égal du vaste flux de la culture contemporaine, de ses dérapages et de ses babils. » L’éditeur français annonce la parution future des autres titres de Wallace, dont Infinite Jest.
En attendant, incipit in memoriam…:

« Je suis assis dans un bureau, cerné par des têtes et des corps. Ma position adopte sciemment la forme de ma chaise dure. C’est une pièce froide située dans le bâtiment administratif de l’université, lambrissée de bois, ornée de Remington, double vitrage contre la chaleur de novembre, isolée des bruits Administratifs par l’ère de la réception, où Oncle Charles, Mr. deLint et moi avons été reçus récemment."


To be continued…?

1 commentaire:

  1. On aurait tant aimé que je Jest de DFW soit réellement Infinite...

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